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Le Tumulte de Paris, un livre d’Éric Hazan

 

Dans ce nouvel ouvrage sorti à La fabrique, l’éditeur et écrivain Eric Hazan livre un récit bref, intelligent et personnel qui ravira les connaisseurs de la capitale. Sous les auspices du Tableau de Paris de Louis-Sébastien Mercier, il dévoile le passé de la ville et ses mutations actuelles, avec une clairvoyance rare.

Publié le 18 septembre 2021

Le pont de la rue Riquet, vu depuis le 18e en direction du 19e arrondissement @J.Barret

« Le paysage depuis la rue Riquet, là où elle passe en pont au-dessus des voies de l’Est, est pour moi l’un des plus beaux de Paris, circonférentiel, immense, vers la rue d’Aubervilliers »,

Eric Hazan, L’Invention de Paris

Le Tumulte de Paris est un essai bref, lucide et intelligent, publié en mars 2021 par Éric Hazan dans la maison qu’il a fondée, La fabrique. Quelle chance de suivre les pas de cet homme né à Paris en 1934 de parents juifs d’Égypte et de Palestine, chirurgien devenu éditeur afin de publier des essais « ancrés politiquement à gauche de la gauche, mais sans céder à aucun esprit de chapelle ». Son premier livre date de 2002, alors qu’il a 66 ans ! L’Invention de Paris est une somme de 400 pages d’une densité extraordinaire, qui envisage l’histoire, la géographie, la vie populaire de la capitale à travers ses rues, ses faubourgs, ses écrivains, ses mouvements révolutionnaires ou ses cafés. La table des matières donne une idée de la puissance du livre : une première partie exploratoire constituée par des « chemins de ronde », une 2e partie historique et politique sur le « Paris rouge », une 3e titrée d’après un vers de Baudelaire, « Traversant de Paris le fourmillant tableau ».

La prose d’Éric Hazan peut faire penser à celle de Balzac dont il est un spécialiste : non par le style, mais par la richesse du propos. Le lire rend plus intelligent. Un paragraphe de sa plume permet de ressaisir l’histoire parisienne dans toute sa profondeur, en allant à l’origine des choses et des mots qui les désignent – de même qu’un feuillet de description balzacienne dévoile au lecteur une connaissance exhaustive du savoir, qu’il s’agisse de l’industrie, de la mode, de la psychologie humaine (voire de la physiognomonie), de l’histoire, de l’urbanisme ou des sciences naturelles. Peut-être faut-il avoir en tête, lorsqu’on lit Hazan, un horizon littéraire incarné en particulier par ces trois écrivains du 19e siècle, Balzac, Hugo et Baudelaire, parisiens au sens où Paris leur est une « source essentielle d’inspiration » – on pourrait citer Aragon pour le 20e siècle, dont l’écriture de l’arpentage procède justement du double-héritage de Balzac et Baudelaire.

Quand Philippe Soupault poursuivait la veine des Nuits de Paris de Restif de la Bretonne avec ses Dernières nuits de Paris, Hazan inscrit son Tumulte sous les auspices du Tableau de Paris de Louis-Sébastien Mercier, auquel il reprend « l’idée de textes courts, discontinus, sur des sujets variant d’une page à l’autre voire à l’intérieur de la même page », au détour de réflexions formant une vivante monographie de la ville (ou une physiologie, comme on disait au 19e siècle). Tumulte – le mot renvoie à un désordre bruyant, à une agitation, ou à la rumeur de ce marché représenté en couverture, jusqu’à ces « bruits de la rue » qui parviennent étouffés dans le dernier chapitre, comme à Proust alité qui les percevait avec une oreille incomparable.

La prose d’Éric Hazan peut faire penser à celle de Balzac dont il est un spécialiste, non par le style mais par la richesse du propos

Éric Hazan aime Paris à la façon inconditionnelle de ceux qui embrassent la ville dans son ensemble, avec ses marges, telle qu’elle évolue et se développe, bigarrée et métissée

Belleville, ce cœur battant de Paris

Il m’arrive de demander aux Parisiens quel est le point le plus cher à leur cœur, le noyau magnétique qui les attire et les inspire. Est-ce Châtelet, Saint-Germain, la Butte-aux-Cailles, est-ce Charonne, Abbesses, Montparnasse, voire Montreuil, Saint-Ouen ou Pantin ? Pour beaucoup de mes connaissances c’est Ménilmontant ou Belleville – et c’est aussi le cas d’Eric Hazan qui consacre à ce quartier, le sien, un chapitre d’une pertinence mêlée de familiarité, en posant cette question moins anodine qu’elle ne paraît : quand on dit qu’on habite Belleville, s’agit-il de l’ancien faubourg de Belleville, qui s’étendait de l’actuel boulevard de Belleville à Porte des Lilas ? Ou bien considère-t-on aussi le bas-Belleville, étalé sur le 10e et le 11e qui, d’un point de vue historique, correspond à l’ancien hameau de Popincourt ou au faubourg du Temple… Cette rue du faubourg-du-Temple était déjà pour Privat d’Anglemont « l’une des plus amalgamée de Paris », nous rappelle Hazan, une « sorte de pays libre », un « Quartier Latin de la rive droite ». Ce quartier de la haute et la basse Courtille était un pays de guinguettes, marqué par le cabaret de Jean Ramponneau, au Tambour Royal, et par cette célèbre descente de la courtille lors du Carnaval de Paris.

Éric Hazan aime Paris à la façon inconditionnelle de ceux qui embrassent la ville dans son ensemble, avec ses marges, telle qu’elle évolue et se développe, bigarrée et métissée. Dès son avant-propos, il prévient que les Parisiens sont aujourd’hui ses plus fidèles contempteurs – ce qu’exprime assez bien, sur les réseaux sociaux, une hidalgophobie toutes vannes ouvertes.

« Ce livre a été entrepris pour défendre Paris dont on dit aujourd’hui tant de mal – ville muséifiée, atone, embourgeoisée, etc. Le plus fort, c’est que ces propos ne sont pas tenus exclusivement par les ennemis habituels de Paris, ceux qui s’en tiennent à distance, qui ont peur de ses explosions périodiques. Mais ceux que Paris a abrités, éduqués, cultivés, ceux qui lui sont largement redevables de ce qu’ils sont devenus, ceux-là participent au dénigrement de leur ville nourricière. »

Mais peut-être lui-même participe-t-il, sporadiquement, à ce dénigrement, lorsqu’il évoque à juste titre la barrière du périphérique, ou encore la végétalisation, avec un peu d’excès – le mot étant plus vil que la réalité qu’il désigne, si on le prend comme une reverdie offrant un nouvel agrément à la ville souffrant de ses « îlots de chaleur » caniculaire.

Que reste-t-il du Quartier latin ? La rue Saint-Jacques

Au-delà de la rue de Belleville et de son quartier, l’auteur évoque un Quartier latin vendu au prêt-à-porter. Passée cette antienne à la mémoire des anciennes enseignes, il chante les charmes toujours vifs de la rue Saint-Jacques, ancien cardo romain traversant la ville du sud au nord – il suffit de la remonter à vélo, à moto ou à pied depuis le Petit pont pour voir se découvrir tour à tour l’église Saint-Séverin, le square du musée de Cluny, le dôme de l’Observatoire de la Sorbonne face au lycée Louis-le-Grand, ancien collège de Clermont. Parvenue au sommet de la Montagne Sainte-Geneviève à l’intersection du decumanus (la rue Soufflot) qui marque l’ancien forum romain, la rue redescend vers l’Institut de géographie et cet endroit si balzacien, le Val-de-Grâce – avant que le faubourg Saint-Jacques ne se jette dans la rue de la Tombe-Issoire.

C’est à cette manière de prolongement que l’on peut saisir la forme d’une ville, par le sens et la disposition de ses axes, c’est-à-dire dans la continuité qu’elle trace entre le centre et les faubourgs, entre l’intérieur et l’extérieur – comme le dénote son évocation de la rue de Belleville, qui se poursuit aux Lilas dans une rue de Paris. Quant à la rue de Paris à Montreuil, qui prolonge la rue d’Avron, son ami Jean-Christophe Bailly l’a arpentée en 2003 pour en rendre compte dans un ouvrage justement nommé La rue de Paris, à la façon d’un collage en vers libres, enseigne après enseigne, magasin après magasin – depuis la Croix-de-Chavaux jusqu’à la porte de la place de Montreuil qui sera bientôt transformée par l’agence TVK. Certes, il existe aussi une autre façon de saisir la ville dans sa circularité, en l’encerclant. De même qu’Hazan fait le tour de Paris dans un chapitre sur le périphérique figurant également dans un livre que j’évoquerai bientôt, Le boulevard périphérique, quel avenir ?, de même, Bailly, dans Le Dépaysement, voyages en France, esquisse un rapide « tour de France des imprégnations ».

Radiales et chemins de ronde

Si faire le tour de la France ou le tour de Paris permet d’en percevoir les contours, suivre une radiale qui sort d’un pays, d’une ville – un fleuve ou une rue – en fait saisir l’inclination, la disposition, la culture. C’est d’ailleurs la métaphore fluviale qu’utilise Bailly en comparant la rue de Paris à une rivière dont il faudrait connaître le cours : est-ce Montreuil qui se jette dans Paris ou l’inverse ? Cette rue de Paris, « rue de rien » ou « rue-monde » renvoie au concept de bariol forgé par Bailly : « mot-valise intégrant le souvenir du barrio hispanique à l’adjectif français bariolé ». Bariol illustré par la rue de Paris à Montreuil, le Panier à Marseille ou le quartier indien et kurde de la rue du Faubourg-Saint-Denis, adjacent aux Grands Boulevards dont Balzac encense « le grand poème de l’étalage » qui « chante ses strophes de couleurs depuis la Madeleine jusqu’à la porte Saint-Denis » – cette « si belle et inutile porte Saint-Denis » où chaque fois les pas d’André Breton le reconduisent malgré lui. Pour Hazan, le bariol serait le quartier de Belleville, qu’il décrit à juste titre comme « aussi cosmopolite que Barbès, mais plus doux, plus calme, plus accueillant ».

On l’aura compris, une conversation silencieuse s’établit entre l’œuvre d’Éric Hazan et celle de Jean-Christophe Bailly dont les livres se renvoient mutuellement (Le Tumulte de Paris à La rue de Paris, dans ce chapitre sur la rue de Belleville qui se prolonge aux Lilas, et inversement Le dépaysement à L’Invention de Paris lorsque Bailly explique n’avoir pas traité de la capitale de crainte d’avoir eu à « redire ce qu’écrit Eric Hazan dans son Invention de Paris »).

Suivre une radiale qui sort d’un pays, d’une ville – un fleuve ou une rue – en fait saisir l’inclination, la disposition, la culture

Les portes de Paris

Ainsi se pose toujours cette question de la limite, qui fait percevoir le dedans et le dehors de la ville ou du pays, frontière que l’on peut envisager de manière radiale, dans la continuité de son franchissement, ou dans sa circularité, son enceinte – ce que fait Hazan de manière fragmentaire lorsqu’il évoque le périph’ ou les portes de Paris. Au passage, il condamne peut-être durement l’aménagement récent de la porte des Lilas, avec son cinéma, son cirque électrique, et son jardin Serge-Gainsbourg qui s’étire comme en suspension au-dessus du périphérique. Cette place, il la juge difficile à traverser à vélo :

« Rien de tout cela ne fait lien entre le haut de la rue de Belleville et les premiers immeubles des Lilas. Il persiste une béance de plusieurs centaines de mètres dont la traversée est difficile à pied ou à vélo surtout la nuit ».

C’est exagéré. Rien de commun avec ces grandes places que le trafic rend infranchissables à la porte de Pantin ou de la Chapelle, par exemple. En revanche, il note avec justesse la réussite que constitue la traversée du périphérique par une passerelle de bois au niveau de la porte d’Aubervilliers, de part et d’autre de cette forêt linéaire agréable à parcourir, à pied ou à vélo justement.

Un sens historique et politique de la ville

Au-delà de la topographie, il y a chez Hazan un sens de l’histoire et de la politique. C’est l’héritage de la Commune, l’histoire des révoltes et des barricades qu’il narre, en évoquant cet ancien couvent des Jacobins, renommé indûment place du Marché Saint-Honoré. La stratification sociale de la ville est donnée à voir par le prisme des pauvres (qui fument plus que les riches) et des mendiants (dans un chapitre qui nous met face à nos propres comportements), avec cette « guerre aux pauvres » qui se lit insidieusement à certains détails, comme la fermeture nocturne des parcs (à cet égard, l’occupation cet été de la place des Vosges par le collectif Réquisitions n’est pas passée inaperçue), ou par ce processus de gentrification opéré de façon aussi implacable qu’inconsciente par des bobos qui viennent en masse s’encanailler dans les quartiers encore populaires dont ils colonisent les bars – comme la terrasse toujours bondée des Folies, rue de Belleville, à côté de laquelle celle du Petit Saumur maintenait une forme de mélange social.

Il y a aussi des chapitres qui disent la manière dont Paris se concentre en symboles, à la façon de Jean-Louis Bory dans Paris aux cent visages : tabacs, kiosques et charrettes qui évoluent ou disparaissent, zinc des toits ou des comptoirs, places qui, nous rappelle-t-il, doivent réunir deux qualités pour pouvoir prétendre à une telle appellation, un contour fermé et un minimum d’animation. Un chapitre particulièrement érudit dévoile les justes proportions que devraient avoir les dômes, dont Hazan considère le plus beau et le plus ancien au sommet de la chapelle du Couvent des Petits-Augustins – à l’inverse de celui de l’église Saint-Antoine qu’il juge ridiculement disproportionné, visible depuis l’entrée du lycée Charlemagne qui fut d’ailleurs un haut lieu de la rhétorique jésuite, la Maison professe. On peut toujours admirer celui, très proche, de l’église de la Visitation conçu par François Mansart. Quant aux librairies, leur valeur se mesure à la cohérence de la présentation éditoriale mise en vitrine, confie-t-il en spécialiste.

Bien sûr, on pourrait traquer quelques micro-approximations qui sont le lot de toute publication, fût-elle imprimée, comme le nom de cette rue perpendiculaire à la rue Payenne (formant l’angle du square) qui est la rue du Parc-Royal et non la rue Saint-Gilles. Ou encore, dans son chapitre sur l’Art nouveau et le métro, l’oubli de mentionner cette troisième entrée de métro bâtie par Hector Guimard en forme « libellule », non seulement aux stations Châtelet et Abbesses, mais aussi à la porte Dauphine. Enfin, la dénomination de l’avenue menant à la porte d’Orléans, qu’il propose de remodeler dans la continuité des HBM, semble bien celle du Général-Leclerc (de Hautecloque), plutôt que celle du maréchal qu’il deviendra à titre posthume. De même, on pourrait relever dans L’Invention de Paris cette approximation sur l’ancien théâtre de Belleville, cour Lesage, transformé en restaurant chinois à l’atmosphère lunaire et non en un supermarché asiatique. L’établissement, récemment baptisé du nom français de Lune de Miel, offre une expérience de dépaysement que je recommande à tous les curieux, entre mariages et banquets de la communauté Wenzhou. Hazan l’a peut-être confondu avec Chen Market, ce supermarché sis au rez-de-chaussée du restaurant Le Président, sur le carrefour de Belleville qu’il propose de rebaptiser place Frantz-Fanon.

« Ceux qui vont constituer la métropole en objet théorique, en instrument de rupture avec les formes du passé, ce sont les flâneurs », Eric Hazan, L’Invention de Paris.

Historien sans nostalgie

Il y a chez Éric Hazan, le plus souvent, une façon emphatique de concevoir la ville en mouvement, entre son passé et son actualité, à l’écoute toujours de son tumulte – en considérant ses riverains, mais aussi la foule qui la traverse et ces pauvres qui y travaillent, faute de pouvoir y vivre. L’auteur a une conscience très précise de son architecture qu’il appréhende à toute époque, de Philippe Auguste à Rem Koolhaas en passant par Napoléon III, lorsque Haussmann rase le quartier où Daguerre avait son diorama, pour construire la place de la République. Il aime l’étonnante rue des Immeubles-Industriels, voisine de la place de la Nation récemment refaite, et la Bourse qui lui semble être le plus beau des monuments voulus par Napoléon. Son goût des passages procède du surréalisme et de Walter Benjamin, grand admirateur de Paris et auteur d’un monumental Livre des passages – Benjamin auquel Hazan consacre un chapitre en l’associant à un autre Allemand venu à Paris un siècle plus tôt, Heinrich Heine.

Si l’île de la Cité, qu’il traverse sans s’arrêter, lui semble « une horreur, le pire ratage d’Haussmann et de ceux qui l’ont suivi », elle compte tout de même la place Dauphine et le marché aux fleurs. Hazan recommande de raser la Préfecture de police et l’Hôtel-Dieu, déplorant que François Hollande ait confié l’aménagement de l’île à Dominique Perrault. A sa place, il rêve de voir des architectes du 93 rebâtir le parvis de Notre-Dame conçue, comme « toutes les cathédrales médiévales », « pour être admirées le nez en l’air ».

Au titre des « verrues urbaines », outre deux exemples de nouveaux immeubles mal intégrés dans le paysage urbain, il se plaint que la ville soit parfois semée de « ces instruments de culture physique parfaitement déplacés » au niveau du boulevard de Belleville. Pourtant, les surréalistes auraient sans doute apprécié ces incongruités décoratives, comme ils voyaient surgir des stations-essence, des réclames ou des enseignes lumineuses sur les Grands Boulevards – toutes choses qui incarnaient à leur yeux une mythologie nouvelle. Aujourd’hui, je songe aussi à cet espace bordé de machines de musculation, le long de la pelouse du tramway, boulevard d’Algérie, entre la porte du Pré-Saint-Gervais et la porte Brunet, en contrebas du parc de la Butte-Rouge – soit à-peu-près là où Jaurès prononça son fameux discours de mai 1913.

Hazan ne se contente pas d’observer, il fait aussi des propositions, comme on l’a vu pour l’île de la Cité ou le périphérique. Et parmi toutes celles dont il égraine ce livre, comment ne pas retenir l’idée de créer à Paris un musée du surréalisme, pour entretenir une mémoire dont il déplore l’effacement, bien qu’Autour de Paris s’emploie à la maintenir vivace ?

Le tumulte de Paris, d’Eric Hazan

Sortie : 5 mars 2021, 136 pages, 12 euros

ISBN : 9782358722117

Couverture du livre Le Tumulte de Paris

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