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	Commentaires sur : Jean Rolin, profession arpenteur	</title>
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	<description>Nouveau guide du Grand Paris</description>
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		<title>
		Par : Julien Barret		</title>
		<link>https://autour-de-paris.com/project/jean-rolin-profession-arpenteur#comment-2004</link>

		<dc:creator><![CDATA[Julien Barret]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Feb 2023 13:03:14 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://autour-de-paris.com/?post_type=project&#038;p=16976#comment-2004</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://autour-de-paris.com/project/jean-rolin-profession-arpenteur#comment-2001&quot;&gt;Guillaume&lt;/a&gt;.

Merci à vous pour ce commentaire riche et instructif.  
Vous auriez pu mettre en lien vos contributions à la critique de cette œuvre de l&#039;arpentage et du voyage, notamment ici https://www.academia.edu/39680391/_Lieux_de_m%C3%A9moire_et_non_lieux_dans_loeuvre_viatique_de_Jean_Rolin et là  https://www.erudit.org/fr/revues/etudlitt/2021-v50-n1-etudlitt05989/1076739ar/ 
Je n&#039;ai pas approfondi la question des genres ou des étiquettes littéraires (souvent journalistiques) qu&#039;on attribue aux auteurs, et je n&#039;ai pas remis en question la réticence de Jean Rolin à s&#039;inclure dans une tradition d&#039;écrivains voyageurs, ni même d&#039;autres auteurs qu&#039;on pourrait y rattacher, partant du principe que chacun peut décider de se faire appeler comme il le souhaite (c&#039;est ainsi que j&#039;entends les arguments des gens qui définissent eux-mêmes leur profession ou qui orthographient singulièrement leur nom, quand bien ces définitions ou graphies me semblent impropres). Mais, de toutes façons, vous avez creusé vous-même cette question et vous avez bien fait. Je suis tout à fait d&#039;accord pour opérer des rapprochements d&#039;une époque à l&#039;autre, en caractérisant des prolongements esthétiques ou créatifs chez les artistes : c&#039;est le propre de la démarche rhétorique, achronique ou atemporelle, qui me fait par exemple rapprocher les rappeurs des Grands Rhétoriqueurs quant à un commun usage des figures de rimes. bon, et sinon je vais lire la recension dont vous parlez. 
Portez-vous bien. J. Barret.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://autour-de-paris.com/project/jean-rolin-profession-arpenteur#comment-2001">Guillaume</a>.</p>
<p>Merci à vous pour ce commentaire riche et instructif.<br />
Vous auriez pu mettre en lien vos contributions à la critique de cette œuvre de l&rsquo;arpentage et du voyage, notamment ici <a href="https://www.academia.edu/39680391/_Lieux_de_m%C3%A9moire_et_non_lieux_dans_loeuvre_viatique_de_Jean_Rolin" rel="nofollow ugc">https://www.academia.edu/39680391/_Lieux_de_m%C3%A9moire_et_non_lieux_dans_loeuvre_viatique_de_Jean_Rolin</a> et là  <a href="https://www.erudit.org/fr/revues/etudlitt/2021-v50-n1-etudlitt05989/1076739ar/" rel="nofollow ugc">https://www.erudit.org/fr/revues/etudlitt/2021-v50-n1-etudlitt05989/1076739ar/</a><br />
Je n&rsquo;ai pas approfondi la question des genres ou des étiquettes littéraires (souvent journalistiques) qu&rsquo;on attribue aux auteurs, et je n&rsquo;ai pas remis en question la réticence de Jean Rolin à s&rsquo;inclure dans une tradition d&rsquo;écrivains voyageurs, ni même d&rsquo;autres auteurs qu&rsquo;on pourrait y rattacher, partant du principe que chacun peut décider de se faire appeler comme il le souhaite (c&rsquo;est ainsi que j&rsquo;entends les arguments des gens qui définissent eux-mêmes leur profession ou qui orthographient singulièrement leur nom, quand bien ces définitions ou graphies me semblent impropres). Mais, de toutes façons, vous avez creusé vous-même cette question et vous avez bien fait. Je suis tout à fait d&rsquo;accord pour opérer des rapprochements d&rsquo;une époque à l&rsquo;autre, en caractérisant des prolongements esthétiques ou créatifs chez les artistes : c&rsquo;est le propre de la démarche rhétorique, achronique ou atemporelle, qui me fait par exemple rapprocher les rappeurs des Grands Rhétoriqueurs quant à un commun usage des figures de rimes. bon, et sinon je vais lire la recension dont vous parlez.<br />
Portez-vous bien. J. Barret.</p>
]]></content:encoded>
		
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		<title>
		Par : Guillaume		</title>
		<link>https://autour-de-paris.com/project/jean-rolin-profession-arpenteur#comment-2001</link>

		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Feb 2023 10:16:55 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://autour-de-paris.com/?post_type=project&#038;p=16976#comment-2001</guid>

					<description><![CDATA[Merci pour ce travail que vous faites. Jean Rolin est aussi un de mes auteurs fétiches et je me reconnais dans votre prose. Un point de désaccord cependant : je range volontiers son oeuvre dans la tradition de la littérature de voyage. Cela n&#039;a pas pour effet de rabaisser la qualité de son écriture, au contraire, puisque cela le met en compagnie de Nicolas Bouvier, de Michel Butor, de Claude Lévi-Strauss, d&#039;Iain Sinclair, mais aussi de Chateaubriand, de Nerval, etc. 
Le travail de recherche en littérature contemporaine se donne comme tâche de réinvestir d&#039;anciennes terminologies pour connecter les auteurs d&#039;aujourd&#039;hui et les classiques d&#039;autrefois. Il est toujours jouissif de casser les jouets anciens mais le fruit qu&#039;en en retire n&#039;est pas toujours très riche. 
Vous choisissez de le désigner comme &quot;arpenteur&quot;. Pourquoi pas ? Cela me convient. Emmanuel Ruben aussi préfère appeler son livre sur le Danube un &quot;récit d&#039;arpentage&quot; au lieu de récit de voyage. L&#039;introduction du collectif que vous citez sur Rolin dit la même chose : rejet du terme &quot;récit de voyage&quot; au profit de toutes les autres appellations : &quot;littérature d&#039;enquête&quot;, &quot;de terrain&quot;, etc. 
Je résiste à ce cliché contemporain qui consiste à déprécier a priori le genre littéraire &quot;voyage&quot;, au motif que des imbéciles et des médiocres l&#039;auraient préempté. Jean Rolin en est un digne représentant, comme J.-C. Bailly et P. Vasset que vous citez, et comme avant lui Barthes, Baudrillard, Gide, etc. 
Je vous invite à lire, à ce sujet, la recension que Philippe Antoine a faite de ce collectif sur Rolin dans la revue Viatica. Il montre avec force et nuance que dédaigner la littérature de voyage n&#039;augmente pas le prestige de notre auteur, mais au contraire questionne certaines tendances de la critique universitaire.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour ce travail que vous faites. Jean Rolin est aussi un de mes auteurs fétiches et je me reconnais dans votre prose. Un point de désaccord cependant : je range volontiers son oeuvre dans la tradition de la littérature de voyage. Cela n&rsquo;a pas pour effet de rabaisser la qualité de son écriture, au contraire, puisque cela le met en compagnie de Nicolas Bouvier, de Michel Butor, de Claude Lévi-Strauss, d&rsquo;Iain Sinclair, mais aussi de Chateaubriand, de Nerval, etc.<br />
Le travail de recherche en littérature contemporaine se donne comme tâche de réinvestir d&rsquo;anciennes terminologies pour connecter les auteurs d&rsquo;aujourd&rsquo;hui et les classiques d&rsquo;autrefois. Il est toujours jouissif de casser les jouets anciens mais le fruit qu&rsquo;en en retire n&rsquo;est pas toujours très riche.<br />
Vous choisissez de le désigner comme « arpenteur ». Pourquoi pas ? Cela me convient. Emmanuel Ruben aussi préfère appeler son livre sur le Danube un « récit d&rsquo;arpentage » au lieu de récit de voyage. L&rsquo;introduction du collectif que vous citez sur Rolin dit la même chose : rejet du terme « récit de voyage » au profit de toutes les autres appellations : « littérature d&rsquo;enquête », « de terrain », etc.<br />
Je résiste à ce cliché contemporain qui consiste à déprécier a priori le genre littéraire « voyage », au motif que des imbéciles et des médiocres l&rsquo;auraient préempté. Jean Rolin en est un digne représentant, comme J.-C. Bailly et P. Vasset que vous citez, et comme avant lui Barthes, Baudrillard, Gide, etc.<br />
Je vous invite à lire, à ce sujet, la recension que Philippe Antoine a faite de ce collectif sur Rolin dans la revue Viatica. Il montre avec force et nuance que dédaigner la littérature de voyage n&rsquo;augmente pas le prestige de notre auteur, mais au contraire questionne certaines tendances de la critique universitaire.</p>
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		<title>
		Par : Julien Barret		</title>
		<link>https://autour-de-paris.com/project/jean-rolin-profession-arpenteur#comment-1824</link>

		<dc:creator><![CDATA[Julien Barret]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Nov 2022 21:54:02 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://autour-de-paris.com/?post_type=project&#038;p=16976#comment-1824</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://autour-de-paris.com/project/jean-rolin-profession-arpenteur#comment-1822&quot;&gt;Deval&lt;/a&gt;.

Merci, Jacques, pour ce commentaire qui peut donner lieu à une discussion. Je ne souscris pas à ton propos, peut-être parce que j&#039;ai lu plus d&#039;un livre de Rolin et que tout dans son œuvre n&#039;est pas aussi géographique ou topographique que Le Pont de Bezons. il y a, en particulier dans La Clôture, des échanges assez incarnés avec des personnages de chair et d&#039;os, notamment un homme qui vit dans un pilier du périphérique, Gérard Cerbère, et un autre, Lito, ex-colonel des Forces armées zaïroises qui travaille comme agent de sécurité au Mac Donald de la porte de Clignancourt (et qui apparaitra dans d&#039;autres livres de Rolin). Il serait intéressant que tu lises ce livre qui jette une lumière inédite sur les abords de Paris avant le passage à l&#039;an 2000. Quant à la sociologie, ce n&#039;est pas le type de lectures dont je souhaite me nourrir, même si je lirai avec plaisir le livre que tu mentionnes de Marie-Hélène Bacqué, et que j&#039;avais d&#039;ailleurs prévu de découvrir ; )]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://autour-de-paris.com/project/jean-rolin-profession-arpenteur#comment-1822">Deval</a>.</p>
<p>Merci, Jacques, pour ce commentaire qui peut donner lieu à une discussion. Je ne souscris pas à ton propos, peut-être parce que j&rsquo;ai lu plus d&rsquo;un livre de Rolin et que tout dans son œuvre n&rsquo;est pas aussi géographique ou topographique que Le Pont de Bezons. il y a, en particulier dans La Clôture, des échanges assez incarnés avec des personnages de chair et d&rsquo;os, notamment un homme qui vit dans un pilier du périphérique, Gérard Cerbère, et un autre, Lito, ex-colonel des Forces armées zaïroises qui travaille comme agent de sécurité au Mac Donald de la porte de Clignancourt (et qui apparaitra dans d&rsquo;autres livres de Rolin). Il serait intéressant que tu lises ce livre qui jette une lumière inédite sur les abords de Paris avant le passage à l&rsquo;an 2000. Quant à la sociologie, ce n&rsquo;est pas le type de lectures dont je souhaite me nourrir, même si je lirai avec plaisir le livre que tu mentionnes de Marie-Hélène Bacqué, et que j&rsquo;avais d&rsquo;ailleurs prévu de découvrir ; )</p>
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			</item>
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		<title>
		Par : Deval		</title>
		<link>https://autour-de-paris.com/project/jean-rolin-profession-arpenteur#comment-1822</link>

		<dc:creator><![CDATA[Deval]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Nov 2022 09:29:47 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://autour-de-paris.com/?post_type=project&#038;p=16976#comment-1822</guid>

					<description><![CDATA[Cher Julien, je préfère de loin ( et de près) le travail d’écriture de Marie-Hélène Bacqué dans Retour à Roissy . Travail plus riche en référence avec une approche sensible des lieux que je ne retrouve pas dans «  l’arpentage » technique de Jean Rolin. Arpentage qui ne fait que mesurer la vision objective et sans horizon.
Le protocole systématique du pont de Bezons ( le seul ouvrage que j’ai lu de lui) fait que j’ai pu le lire en diagonale avec des allers et retours désagréables en toute réciprocité de l’amont et de l’aval . Pour le voyage en RER j’ai été immergé au cœur du territoire du début à la fin avec la chaleur humaine d’une sociologue face à la froideur de l’ingénieur des lieux.
Mais grâce à ton précieux travail j’ai  découvert la grande personnalité de Jean Rolin mais la lecture du pont de Bezons m’était impossible physiquement.
Bien amicalement, Jacques]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Cher Julien, je préfère de loin ( et de près) le travail d’écriture de Marie-Hélène Bacqué dans Retour à Roissy . Travail plus riche en référence avec une approche sensible des lieux que je ne retrouve pas dans «  l’arpentage » technique de Jean Rolin. Arpentage qui ne fait que mesurer la vision objective et sans horizon.<br />
Le protocole systématique du pont de Bezons ( le seul ouvrage que j’ai lu de lui) fait que j’ai pu le lire en diagonale avec des allers et retours désagréables en toute réciprocité de l’amont et de l’aval . Pour le voyage en RER j’ai été immergé au cœur du territoire du début à la fin avec la chaleur humaine d’une sociologue face à la froideur de l’ingénieur des lieux.<br />
Mais grâce à ton précieux travail j’ai  découvert la grande personnalité de Jean Rolin mais la lecture du pont de Bezons m’était impossible physiquement.<br />
Bien amicalement, Jacques</p>
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